_____A-t-on le droit de tout quitter simplement parce que l'on se rend compte - un peu tard - que l'on s'est peut-être trompé ?

_____A-t-on le droit de tout quitter simplement parce que l'on se rend compte - un peu tard - que l'on s'est peut-être trompé ?

Bienvenue.


En venant ici, vous vous plongez dans mon univers.
Désillusion, cynisme, espoirs et valeurs y sont mêlés.
Ne vous attendez pas à une quelconque happy end, chez moi, ça n'existe pas.
Ne pensez pas que la vie fait des cadeaux.
Pas de candeur.



Ne rêves plus, n'espères plus, ne pleures plus.
_______________Attends juste que le temps passe.


# Posté le mercredi 07 octobre 2009 08:40

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 07:42

Cette nuit, j'ai encore révé de lui.

Cette nuit, j'ai encore révé de lui.

Je suis spectatrice d'un ballet sanglant. _ Le mien.

Un nouveau vide encore plus grand, je ne vais pas pouvoir le supporter. Le temps avance, et je vois qu'il est impossible pour mon c½ur abîmé de tout recommencer. L'idée d'un renouveau m'effraie, me fatigue à l'avance. A quoi bon. Bordel . La fleur a fané. La lune se morfond dans des mares de sang. Résignée alors que tant reste à faire. Il faut que j'arrête de m'égarer entre ces putains de limbes. Ces illusions, ces images du passé qui flétrissent mon c½ur. Mais la vie me paraît tellement haïssable entre les larmes de mon âme abandonnée. Toujours ces putains d'envies contradictoires, tant de couleurs, enrobées d'une putain de noirceur qui me dévore. Je veux oublier, m'écarter de ton inertie, mais tout ça pour ne penser qu'à toi d'avantage. Comme une putain de tumeur qui ronge et règne à l'intérieur de mon crâne. Tentative d'oubli qui vire à l'obsession. Tout dans hier me manque, & rien ne me fait rêver à demain. Quel mensonge vais-je vendre aujourd'hui ? Le sourire accroché à mon visage me lacère les joues. Le goût du sang dans ma bouche me rappelle un doux souvenir, amer. Jute dans ma gorge, comme dans celle d'une salope qui rêverait d'être une reine. Putain qu'il me tarde ces quelques jours, où le bruit de la vie s'éteindra autour de moi, où seuls quelques rires atteindront de loin mes oreilles engourdies. Quelques jours où j'oublierai qui je suis, où j'oublierai que tu me manques, qu'il me manque et qu'ils me manquent. Quelques jours où £lle sera aussi ivre que moi, me laissant le répit d'un battement de cils. Putain d'espérance inutile d'un repos non mérité. Le temps d'un papillon qui se meurt. Encore une putain d'illusion éphémère d'un paradis inaccessible. Ces jours là, je t'entendrai, même si toi, tu ne m'entendras jamais. Alors je demanderai la pilule d'acide qui anéantira toutes mes pensées. Je serai en osmose avec mon putain de vide. Et je vous dirai, à vous, chers Humains,



Bienvenue dans le Néant de_ ma vie.


# Posté le mercredi 26 août 2009 12:58

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 12:39

Je t`aime bordel, c`est pas suffisant !?


A l'aide d'une canne à pêche, on me tire le coeur. Celui-ci a mordu à l'hameçon. Et je tire, et je tire. On m'arrache le coeur qui lui tend la peau jusqu'à se qu'elle craque. Un c½ur pourris par les torrentielles de larmes qui glissèrent le long de ses parois veineuses exposé à un air libre. Un coeur trop souillées, mais qui continu néanmoins d'avancer, lentement, difficilement, sans réellement en avoir la force. Un coeur qui ne sait ni plus pourquoi et comment. Un déchet. Un reste gerber par l'humanité, mal digérer. J'ai les rêves bousillés, et n'en ai plus d'autres en réserve, alors sur quoi se rabattre ? Il ne s'agit pas d'une douleur physique, encore moins mentale. Une douleur ignorante, enfouie nulle part, et personne ne sera autorisé à fouiller pour la trouver. J'ai la nausée. Mettez votre main sur mon torse et sentez mon battement de coeur. Essayez de comprendre comment je me sens, comment je fais face à ce que mon coeur a été à travers. Comptez combien de fois il bat. Je parie que vous noterez qu'il emballe beaucoup plus rapidement que vous. Cachez l'agonie avec un sourire. Cachez le avec le rire. J'avais fait une promesse que ceci ne se reproduirait pas encore. Entendez-moi pleurer parce que j'ai senti comme des mains caresser et chercher dans mes entrailles, les tripes exposées à la douceur d'un souffle. La douleur me ronge, mais me nourrit aussi. Elle me ravage, elle me violente, elle me déchire, me tue et m'arrache. Ce sont des larmes, des sanglots étouffés, du sang , de la sueur puante de peur, des impression d'être un cadavre ambulant sans but. C'est du passé trop présent pour moi et qui voudrait l'être encore davantage. Il y en a marre, il faut que l'exorcisme fonctionne, que je me débarrasse de cette douleur qui me fait tant de mal que de bien. Cette éternelle et tenace envie d'avoir le coeur à traîner seul dans les rues..





ET L'HISTOIRE RECOMMENCE.




# Posté le mardi 06 octobre 2009 15:11

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 16:56




Hier soir, j'allais mal, et j'ai comparé l'amour à un courant d'air.



# Posté le mercredi 14 octobre 2009 07:33

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 17:00